Quenelle de brochet, sauce Nantua
24 €À la main chaque matin, écrevisses du Forez, cuisson minute au four.
Bistrot lyonnais · Presqu’île
Une cuisine lyonnaise franche, des produits choisis chez 27 artisans de la région, et une cave qui ne triche pas.
Notre histoire
Le Comptoir, c’est d’abord une histoire de famille. Mathieu, Camille et Théo, trois cousins qui ont grandi à Vaise, ont ouvert la maison en 2018 dans l’ancienne mercerie du grand-père. On a gardé le comptoir d’origine, posé une cuisine ouverte derrière, et choisi de ne travailler qu’avec des producteurs qu’on connaît par leur prénom.
Ici, la quenelle n’est pas un cliché : elle est faite chaque matin par Camille, à la main, à partir du brochet du Doubs. Le tablier de sapeur vient de chez Sibilia, comme il se doit. Le bœuf, c’est Limousin, élevage Borde, à 80 km. La cave est exclusivement régionale : Beaujolais, Coteaux du Lyonnais, Côtes du Rhône Nord.
On n’invente rien. On respecte. Et de temps en temps, on déplace une virgule — un trait de yuzu sur la salade lyonnaise, un beurre noisette monté à la sauge — juste assez pour que ça raconte 2026 sans trahir 1920.
Nos signatures
Les classiques lyonnais, faits maison, avec ce petit pas de côté qui ne change rien — sauf l’essentiel.
À la main chaque matin, écrevisses du Forez, cuisson minute au four.
Frisée, œuf parfait 63°, lardons fumés au foin, vinaigrette au yuzu.
Coupé minute, câpres de Pantelleria, jaune d’œuf bio, frites maison.
Bobosse maison, sauce moutarde à la sauge, gratin dauphinois.
Fromage blanc fermier, ciboulette, échalote rose, huile d’olive de Nyons.
Crème anglaise vanille de Madagascar, caramel à sec, amandes torréfiées.
Notre carte
Quatre entrées, six plats, quatre desserts. Plus une cave 100% régionale. On s’en tient là — pour faire chaque chose bien.
Pour ouvrir la danse — produits du marché, herbes du jardin de Vaise.
Fromage blanc fermier, ciboulette, échalote rose.
Frisée, œuf 63°, lardons au foin, yuzu.
Tripes de Sibilia panées au pain de mie, citron confit.
Sauce vin rouge réduite 4h, croûton, persil plat.
Le cœur de la maison — cuissons précises, cuivres rougis.
À la main chaque matin, écrevisses du Forez.
Bœuf Limousin, câpres de Pantelleria, frites maison.
Bobosse maison, sauge, gratin dauphinois.
Suprême rôti, polenta crémeuse, légumes du moment.
Cabillaud des criées de Bretagne, écrasé de pommes de terre.
Carnaroli IGP, parmesan 24 mois, sauge frite.
Pour finir comme on a commencé : sans cliché, sans triche.
Vanille de Madagascar, caramel à sec, amandes torréfiées.
Pâte sablée beurre noisette, crème fraîche d’Étrez.
Ganache 75%, fleur de sel de Guérande, crème glacée vanille.
À la cuillère, comme à la maison.
Cent quatre-vingts références, exclusivement régionales.
Domaine Combier, biodynamie. Verre / 75cl.
Marcel Lapierre, vinification nature. Verre / 75cl.
Domaine Clusel-Roch, raisonnée. Verre / 75cl.
L’ambiance
Trois lieux dans le même lieu. Toutes les photos sont prises chez nous, par nous, à la lumière naturelle.
Vos mots, pas les nôtres
On ne touche à rien. Ni aux étoiles, ni aux mots. Voici, en l’état, trois retours récents — y compris le moins flatteur.
« Découvert par hasard un mardi midi, on en parle encore. La quenelle de Camille, sincèrement, c’est la meilleure que j’aie mangée à Lyon — et j’ai grandi rive gauche, je sais de quoi je parle. Le service est précis sans être guindé, l’addition reste honnête pour ce niveau (on est à 35€ vin compris le midi). Théo nous a raconté toute la cave avec une passion contagieuse. On y retourne samedi avec mes parents. »
« Je suis exigeant sur le bouchon — j’en fais une affaire personnelle. Le Comptoir des Artisans coche toutes les cases : tablier de sapeur cuisson au mille, andouillette qui vient vraiment de chez Bobosse (j’ai vérifié), pralines de chez Pignol pour la tarte. La revisite est subtile, jamais intrusive. Mention spéciale à la cervelle de canut, parfaitement assaisonnée. Une adresse de quartier qu’on n’a presque envie de garder pour soi. »
« Très belle table, ambiance vraiment chaleureuse — on était au comptoir face à la cuisine ouverte, c’était un spectacle. Le tartare au couteau était impeccable. Petit bémol sur les desserts : l’île flottante manquait légèrement de cuisson au caramel pour mon goût, mais ça reste un détail. Le rapport qualité-prix est très juste pour la Presqu’île. Les cousins sont adorables. À tester en terrasse aux beaux jours. »
Horaires
Le bistrot vit au rythme du marché. Les horaires sont à jour, mis à jour en direct.
Service continu le samedi midi · Terrasse ouverte d’avril à octobre
Adresse
Entre la place des Célestins et la place Bellecour. À deux pas du métro Bellecour.
L’équipe
On se croise tous les matins à 7h pour le café. On part le soir vers minuit. Entre les deux, il y a vous.
Formé chez Bocuse, passé par L’Auberge du Pont à Collonges. Cuisine la mémoire de sa grand-mère avec les outils de 2026.
Pâtissière obstinée, elle relève chaque matin son levain et façonne 80 quenelles à la main.
Caviste reconverti. Il écume les Coteaux du Lyonnais le lundi. Sa cave compte 180 références, toutes en biodynamie ou raisonnée.
On vous attend
Réservez votre soir au comptoir face à la cuisine, ou un déjeuner pressé entre la place des Célestins et la place Bellecour. Dans les deux cas — on s’en occupe.
Ou écrivez-nous · bonjour@lecomptoirdesartisans.fr